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Gâteau au Chocolat Végétalien - sans lait, sans œuf, sans beurre, sans sucre, sans gluten !

Alré Bio nous propose sa recette de gâteau au chocolat végétalien.

Pour 6 personnes - 15 minutes de préparation - 20 minutes de cuisson à 200°c

Ingrédients (facile à trouver) :

- 200 g de chocolat pâtissier
- 50 g de sirop d'agave
- 25 g de poudre d'amande
- 3 bananes mûres
- 50 g d'huile de coco
- 70 g de farine de sarrasin
- 1 pincée de sel
- 1 pincée de cannelle

Préparation :

Faire fondre la chocolat au bain-marie avec l'huile de coco.
Écrasez les bananes.
Mélangez le sirop d'agave, avec les bananes, le chocolat et l'huile fondu.
Ajoutez la poudre d'amande, la farine de sarrasin puis le sel et un peu de cannelle.

Beurrez le moule avec de l'huile de coco, ajoutez-y la préparation.
Cuire au four à 200°c pendant 20 minutes.

Votre gâteau est prêt, il se tient, il est sain et super bon !

Bon appétit !

 

François Veillerette : « Des pesticides dans nos maisons »

Une expertise de l’association Générations futures menée en juillet 2015 montre que de nombreux pesticides – dont certains interdits – se retrouvent dans les foyers de riverains de zones agricoles. Ce travail, ainsi que l’enquête de Cash investigation consacrée au même sujet diffusée sur France 2 en janvier, relancent le débat sur l’impact sanitaire des pesticides. Interview de François Veillerette, porte-parole de Générations futures.

Quels sont les principaux résultats et enseignements de l'expertise menée par Génération futures dans des foyers de riverains de zones agricoles ?

Nous trouvons des résidus de pesticides dans toutes les poussières prélevées chez les riverains de champs agricoles. La moyenne : 20 pesticides. Les chiffres varient selon les cultures : 14 résidus près des grandes cultures, 24 près des vergers et 26 près des vignes. Mais l’information importante reste que l’on retrouve un impact direct des substances dans les logements et pas seulement dans les jardins. Parmi les pesticides recherchés, 12 sont des perturbateurs endocriniens. Rapporté au volume total de produits utilisés, 98% des pesticides sont suspectés d’être des perturbateurs. Ce qui pose des problèmes sanitaires importants, notamment pour les femmes enceintes et les jeunes enfants.

Le succès de l’enquête de Cash-Investigation consacrée aux dangers des pesticides, récemment diffusée sur France 2, montre que le sujet préoccupe le public. Les mentalités sont-elles en train d’évoluer face à ce problème ?

Oui. Les gens savent qu’il y a un problème. Il réagissent. Notre enquête vient de là : plus de 400 personnes vivant en zone agricole nous ont appelés. Souvent, les témoignages proviennent de personnes ayant des avis modérés, non militantes, mais qui n’en peuvent plus.

Quelles réactions attendez-vous de la part du pouvoir politique dans ce dossier ?

Nous attendons que Ségolène Royal fasse une démarche claire auprès du commissaire européen à la Santé sur ce dossier. Un règlement européen sur l’utilisation des pesticides existe depuis 2009. Mais il n’est pas appliqué car les produits à proscrire ne sont pas définis. Or une trentaine de produits pouvant avoir des effets néfastes sur la santé devraient être exclus. Au niveau national, il faut mettre en place un plan de protection de la santé publique face aux pesticides en zone rurale. Les champs en zone habitée doivent être convertis en bio, comme nous le faisons déjà pour les zones de captage d’eau. Mais cela concerne beaucoup d’hectares et ne se fera donc pas en un jour. Il faut intégrer ces zones tampons aux Plans Locaux d’Urbanisme. Le problème est difficile à résoudre mais les élus doivent le prendre en main.

Plus d’infos :

www.generations-futures.fr

130 agriculteurs bio se rendront ce soir place de la République pour apporter leur soutien au mouvement « Nuit Debout »

Par la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique 

Les agriculteurs de la Fédération Nationale d’Agriculture biologique (FNAB) tiennent depuis aujourd’hui leur Assemblée Générale à Paris. Dès dimanche soir une délégation s’est rendue place de la République pour apporter son soutien au mouvement « Nuit debout ». Ce soir, 130 agriculteurs bio de toutes les régions de France convergeront vers cette même place où ils ont prévu d’arriver à 19h15. Cette présence est en particulier à mettre en lien avec la Charte des valeurs que les agriculteurs bio de la FNAB adopteront au cours de leur Assemblée Générale des 4 et 5 avril, et qui a pour vocation d’affirmer et de renouveler leur engagement à œuvrer en faveur d’une société plus démocratique, plus humaine et plus solidaire

Les étudiants de Télécom Bretagne acteurs de la transition

Créer un service d'autopartage à destination des étudiants, sensibiliser les enfants au développement durable ou encore apprendre à réparer soi-même ses appareils électriques : voici quelques unes des vingt actions  « à impact environnemental et/ou social positif » menées par les éléves-ingénieurs de 1ère année du campus de Brest de l'école Télécom Bretagne.

S'interroger sur la responsabilité sociétale des ingénieurs

Destinés aux usagers de leur campus ou de l’environnement proche de leur école, ces actions ont été définies en équipe par des groupes de 5 à 8 étudiants, entre févier et avril 2016. Toutes seront présentées au forum public « L'ingénieur, acteur de la société en transition », le mercredi 20 avril 2016, de 9h30 à 16h30, au campus Télécom Bretagne de Brest. Ce rendez-vous ouvert à tous en entrée libre et gratuite mettra perspective les responsabilités sociétales, environnementales et citoyennes de l'ingénieur au travers d'exemples concrets.

Plus d'infos :

www.telecom-bretagne.eu

 

« Des éleveurs refusent d'envoyer leurs bêtes à l'abattoir »

En six mois, l'association L214 a révélé trois vidéos témoignant de traitements cruels infligés à des animaux dans deux abattoirs du Gard (Alès et le Vigan) et un du Pays-Basque (Mauléon-Licharre). Ces documents choquants relancent vivement le débat autour de l’abattage. Interview de Pierre Pauchet, vice-Président de L’association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité (Afaad).

Les images révélées par L214 à Alès puis au Vigan sont choquantes. Pourquoi en arrive-t-on à de tels traitements envers les animaux alors qu’une réglementation existe en matière d’abattage ?

D’abord parce que les cadences d’abattage sont industrielles, même dans certaines petites structures. Nous abattons 1 milliard d’animaux terrestres par an en France. On le fait vite et pas forcément bien. On veut offrir aux consommateurs de la viande à bas prix. Ce qui a une incidence sur les conditions de travail des personnes et sur l’abattage des animaux.Des inspecteurs vétérinaires doivent intervenir dans chaque abattoir pour contrôler les aspects sanitaires en bout de chaîne, à la fois lorsque les animaux arrivent à l’abattoir mais également l’abattage lui-même. Or ces inspecteurs sont de moins en moins nombreux. Ils se concentrent sur la dimension la plus critique pour le consommateur, à savoir les aspects sanitaires. Parfois, un inspecteur fait remonter des problèmes en préfecture. Mais l’état ferme souvent les yeux et aucune suite n’est donnée aux infractions constatées, car des emplois et des intérêts économiques entrent en jeu.

L’abattoir du Vigan est destiné au « bio ». Les dérives de l’abattage ne concernent donc pas uniquement l’élevage conventionnel ?

En effet, L214 a voulu faire ce film au Vigan car l’association voulait montrer que la bio n’offre pas forcément plus de garantie que le conventionnel en matière d’abattage. Aussi, nous travaillons avec des éleveurs qui tentent de bien faire leur travail et certains refusent même d’envoyer leurs bêtes à l’abattoir, préférant les abattre dans l’illégalité.

Contrairement à l’association L214, vous ne vous exprimez pas contre l’abattage des animaux mais vous militez pour une plus grande prise en compte de la souffrance animale lors de l’abattage. Que préconisez-vous en ce domaine ?

Il faut mettre en place un étiquetage systématique des produits, pour renseigner les consommateurs sur le mode d’abattage utilisé. Par ailleurs, nous travaillons sur des alternatives au modèle industriel avec une chercheuse de L’Inra, Jocelyne Porcher. Nous réfléchissons à la création d’infrastructures d’abattage à la ferme. Il s’agit d’éviter le stress du transport pour l’animal et les souffrances dues aux cadences. Mais il nous faut obtenir les autorisations nécessaires en toute conformité avec les réglementations sanitaires.

Plus d'infos :

www.afaad.net

Photo : En février dernier, l’association L214 a dévoilé une vidéo montrant des animaux victimes d’actes de cruauté à l’abattoir « bio » du Vigan (30). © L214

En matière de santé, mieux vaudrait prévenir que guérir !

Par Care Labs

La prévention santé est reconnue par tous les acteurs socio-économiques : entreprises, partenaires sociaux, pouvoirs publics et autorités de santé publique comme un facteur clef du changement de paradigme du « cure » vers le « care ». Pourtant, elle tarde à être mise en place. Des freins subsistent au niveau des pouvoirs publics et des entreprises qui bloquent son application réelle dans le quotidien des Français.

Militant de l’accès aux soins pour tous et fervent défenseur de la prévention, Care Labs a mandaté le cabinet IMS Health pour démontrer l’impact positif que peut avoir la prévention tant sur le plan médical qu’économique. L’évaluation des interventions de prévention ne semble laisser guère de doute sur les vertus médico-économiques des mesures de prévention à la fois pour les salariés, les entreprises et les comptes publics.

L’entreprise devient incontournable pour mettre en œuvre la prévention

Les études ViaVoice pour Harmonie Mutuelle ou le rapport AISS démontrent que tous les acteurs socio-économiques ont conscience du rôle clef de la prévention et de l’importance de la mettre en place au sein des entreprises. Régulièrement interpellées sur le sujet, les autorités publiques en ont fait une priorité et un enjeu de santé publique. De nombreux plans d’actions et réglementations sont établis en faveur du développement d’actions de prévention, notamment au sein des entreprises avec le Plan Santé Travail pour la période 2015 – 2019, le PST3.

Entreprises et salariés partagent la position des autorités publiques sur l’enjeu de la prévention dans le domaine de la santé. 70% des chefs d’entreprises et 80% des salariés s’accordent à dire que l’entreprise a un rôle important à jouer dans le domaine de la prévention. L’Entreprise est organisée pour assurer la prévention des conséquences de son activité auprès des salariés : principalement les risques psycho-sociaux (RPS) et les troubles musculo-squelettiques (TMS) qui constituent les principaux risques professionnels.

Mais l’entreprise est aujourd’hui de plus en plus attachée à aller au-delà de la gestion simple des risques vers une culture de la prévention plus globale, orientée vers la « qualité de vie au travail » (QVT) comprenant des enjeux comme le stress, la malbouffe… qui peuvent entraîner de lourdes complications.

Les analyses quantitatives démontrent la rentabilité de la prévention pour l’entreprise, quel que soit son champ d’activité, sa taille ou la nature des risques sur lesquels les investissements sont effectués :

1€ investi dans la prévention assure un retour sur investissement de 2.2€



A propos de Care Labs - Chèque Santé®

CARE LABS conçoit, déploie et gère pour les complémentaires santé, les entreprises et les collectivités, des plateformes de paiement et des services dédiés à la santé. Acteur de l’innovation sociale, CARE LABS émet Chèque Santé®, 1er titre de paiement prépayé réservé au financement des prestations et produits de prévention santé et véritable compte personnel de santé entièrement dématérialisé. 

Outil de management social innovant, Chèque Santé® facilite l’accès à la santé pour tous. Responsable, le bénéficiaire devient acteur de sa santé et dispose d’un pouvoir d’achat supplémentaire consacré à la prévention.

Plus d'infos :

www.chequesante.com

 

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